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  • : Ce blog traite des causes endogènes et exogènes liées à la pauvreté de l'Afrique. Il fait par ailleurs un pont entre l'Afrique et la France: la françafrique.
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 23:55

 


 

 

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Published by Brice MATINGOUT - dans POLITIQUE
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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 13:17

Il y a dix ans, sous prétexte de la lutte contre le terrorisme international, ils ont entrepris de détruire l'Irak. Je demandais alors quel serait le prochain pays sur la liste. En Afghanistan, ils sont dans le bourbier. Ils ont tenté de s'en prendre à l'Iran, mais ils n'ont pas encore trouvé le bon prétexte ou la méthode la moins dangereuse pour eux.
À Bahrein, le peuple voulait aussi la liberté. L'Arabie Saoudite a envoyé les chars, et tout le monde s'est tu. Ce ne sont pas les dictatures sanglantes qui manquent, à travers le monde, souvent soutenues par les "grandes nations" de la "communauté internationale". Ce ne sont pas les régimes éternels qui manquent en Afrique et ailleurs, et qui prospèrent avec la bénédiction de qui nous savons.
En Libye, on a parlé de protéger le peuple, sous mandat de lONU, et brusquement l'OTAN estifp-institut-francais-petrole 20 devenue "sous-traitant" d'une guerre qui n'oppose pas l'alliance atlantique à la Libye. Tout le monde a applaudi ou s'est tu.
Dans quelques semaines, ils vont encore célébrer en fanfare le 11 septembre (celui de la puissante Amérique, car il y a aussi le 11 septembre que Pinochet avait fomenté au Chili, avec le visa des USA, contre un président démocratiquement élu) ; ils vont nous bassiner de discours sur la démocratie et la lutte contre le Mal.
Tout ce qui émerge hors de leur contrôle doit être réduit à néant, surtout si le pétrole passe par-là. Déjà, la France et l'Italie se battent pour avoir la haute main sur la "nouvelle" Libye. Leurs économies énergivores s'essoufflent ; ils ont besoin de nouvelles ressources. Que meurent 10.000 Arabes ou Nègres, quel mal y a-t-il à cela ?
Bonne lecture,

 

C. Ruffaï

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Published by Brice MATINGOUT - dans POLITIQUE
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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 12:21

Photob 001La crise qui sévit en Côte- d'Ivoire se traduit sur le terrain par des affrontements militaires proches d'une guerre civile. Les acteurs de cette tragédie sont bien connus :

 

Le premier,  A. Ouattara, candidat puis président soutenu par la communauté internationale, pour être plus clair, les Occidentaux.  Dans ce cas, il est  " la main visible de la Françafrique ".

 

Le deuxième, L. Gbagbo, président qui se veut ou se dit Africaniste soutenu de ce fait par tous ceux qui sont convaincus que l'homme défend une cause juste, celle des indépendances des pays africains longtemps  spoliés et  rapinés par les Occidentaux. 

 

Au delà des conceptions religieuses et ethniques qui opposent ces deux  hommes, il y a au centre de leur combat une vision politique du continent, un choix du destin,  une orientation à fixer, un avenir  à dessiner  pour l'Afrique. Il s'en suit des questions suivantes :

 

L'Afrique peut-elle se développer sans l'Occident ? L'Afrique peut-elle se développer avec       l'Occident, les ex-colonisateurs ?  Ces questions deviennent des questions de vie ou de mort pour la Côte- d'Ivoire mais aussi pour l'Afrique entière.

 

En effet, si A. Ouattara est perçu comme le pion des Occidentaux, quelqu'un qui va travailler avant tout pour les intérêts des Blancs, comme on dit souvent, L. Gbagbo se présente ou veut se présenter comme un rempart contre la néo-colonisation de l'Afrique. On serait tenté de croire que son combat est celui de la dignité de l'homme noir contre l'expropriateur.

Comment ne pas le croire quand le camps en face est armé par des Français. Nous savons aussi qu'ils prennent une part active dans cette guerre contre le camp des "Africains" de Gbagbo. 

 

S'agit-il d'une usurpation pour rallier des indépendantistes ou des Africanistes à sa cause ? Pour le moment, nous ne saurons répondre sérieusement à cette question.  Toujours est-il que le colonel Khadafi, qui se retrouve  à peu près dans la même situation que lui, n'hésite pas à qualifier les attaques occidentales contre son pays d'une tentative de recolonisation de l'Afrique par les "Blancs".

 

Cette croisade ( ce mot a été utilisé par un ministre français)  de l'Europe contre l'Afrique réveille des sentiments nationalistes chez certains africains qui considèrent ces interventions humiliantes et  périlleuses pour l'Afrique pendant que d'autres les applaudissent et les soutiennent au nom de la démocratie et de la protection des populations civiles en danger.

 

Ainsi compris, l'opinion publique africaine est divisée en deux et les interventions militaires actuelles des Occidentaux en Afrique ne font que renforcer le fossé entre les pro Occidentaux et les Anti-Occidentaux. Mais, il faut aussi avouer, un bon nombre d'Africains vivent au jour le jour avec ce dilemme presque coupable, ce qui rappelle l'Aventure ambiguë de C.A. Diop. :

 

Faut-il oui ou non des Occidentaux pour développer l'Afrique ? Encore faut-il définir ce qu'est le développement dans un contexte culturellement africain. 

 

Il faut dire que cette question pour l'Afrique est aussi vieille que la pénétration des "Blancs"mitt89pt dans le continent. Un petit recul dans le temps nous permet de saisir l'importance de cette interrogation.

Quand on songe aux conséquences des contacts entre les Africains et les Occidentaux dans leur ensemble on conclut que l’étoile des royaumes du continent a pâli à cause des souffrances que ces derniers ont infligées aux Africains. Ces souffrances sont responsables d’une crise vitale qui a précipité la décadence des royaumes et de la culture noire. 

A leur arrivée, au XIVe siècle, les " Blancs" disaient que leurs actions étaient strictement humanitaires. Une mission humanitaire à cette époque consistait à « christianiser » au sens second du terme, c’est-à-dire, modifier radicalement l'Etre. Or, modifier radicalement l’être, c’est lui ôter toute son existence, son identité et en l’occurrence sa négritude.

Il en ressort très clairement que chez les Européens il y a eu la volonté manifeste d’occidentaliser l’Africain, de  l’intégrer dans la ‘’civilisation supérieure’’ en l’arrachant à la ‘’sauvagerie’’ dans laquelle il baignait. Pour arriver à leurs fins, la religion fut l’arme la plus efficace. Elle condamnait des valeurs chères aux Africains tout en recommandant d’autres, qui les bannissaient. Certains africains furent tentés par la nouvelle religion des Européens.

D’autres, parcontre, seront sceptiques à la religion des Blancs ainsi qu'à leurs réelles intentions. Ils comprirent qu'elle les aliènerait  en les détournant de leur identité pour une autre dont ils ne maîtriseraient pas les  données. Ils étaient sûrs que ces étrangers dépouilleraient l’Africain de son identité, ce qui n’est pas différent de la négation de leur humanité.

YoulouIl y eu deux groupes d’hommes, deux conceptions, deux visions du Monde : ceux qui acceptent les Occidentaux, adhèrent à leur religion, les ‘’collaborateurs’’ et ceux qui résistent et tiennent à leur ‘’identité nationale.’’ Ceux-là refusent tout mélange susceptible  de cautionner la supériorité des Européens sur les Africains.

Ces querelles relatives à l’identité fragilisent l’unité des royaumes puis de l'Afrique.

 

Aujourd’hui, cette problématique est encore au centre de toutes les questions liées au développement du continent africain. Il faut dire que l’Afrique noire était  « mal partie » dès le premier contact avec l’Etranger. L’attitude ambiguë des uns et des autres face à cette question a creusé le fossé dans lequel l’Européen s’est introduit afin de mieux parvenir à ses fins : l’expropriation et la spoliation du continent africain.

 

Aujourd'hui des Africains continuent à mourir et l'Afrique continue à périr dans cette confusion qui oppose des Africanistes comme P. E. Lumumba, (L. Gbagbo) et les Françafricanistes (néologisme) comme J. Mobutu, A. Ouattara.GBAGBO  

 

En définitive, le débat politique en Afrique doit être clair. Il n' y a pas dans le continent des partis de gauche ou de droite. Ceci est une aliénation sous la forme du copier-coller des partis politiques occidentaux. 

La problématique politique devait et doit être centrée autour de la seule question : pour ou contre le développement de l'Afrique sous le modèle européen ? Dans ce cas, les partis politiques en présence se positionneront et se présenteraient soit partis africanistes soit partis françafricanistes. 

 

C'est de cette façon que le débat politique aura un sens dans le continent. Et les Africains se prononceront pour leur destin de façon démocratique.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 11:08

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MARINE LE PEN ET LES SIENS : QUE VEULENT-ILS REELLEMENT ?

 

 

Photob 001Si la France, ou mieux une certaine france était moins hypocrite, elle poserait plus clairement la question, quelle est la place des musulmans dans la République ?

Nous savons que le politiquement correct oblige certains hommes politique  à contourner la question en lui donnant une formulation qui la rende acceptable: la place de l'islam dans la République. Là encore, faute d'accord phraséologique, on voudrait que le débat du 07/04/2011 traîte plutôt de  la question relative à la laïcité en vue de ne pas stigmatiser les musulmans, disent-ils.

 

Mais, personne n'est dupe. Nous savons que c'est de l'islam qu'ils veulent débattre. Mais, l'islam en soi, n'est pas un problème. Cela est certain. Ce qui pose problème, puisqu'il y a problème aux yeux de nos compatriotes, ce sont des musulmans. Dans cet esprit, nos Français de souche s'ils étaient  plus courageux, ils poseraient clairement la question en ce terme : quelle est la place des musulmans en France  ?

 

De N. Sarkozy à Zémour, de C. Guéant à M. Le Pen, des  Xénophobes aux Français de souche, la question relative à la  place des musulmans dans la République est devenue primordiale. Ce qui fait dire à certains "qu'ils ne se sentent plus chez eux", "que la France n'est plus la France".

 

Notons par ailleurs que cette interrogation n'est pas tout à fait actuelle pour les Occidentaux. Déjà au X e siècle, des croisades furent organisées pour libérer Jérusalem entre les mains des musulmans considérés ni plus ni moins  comme ennemis des Chrétiens. L'intolérance religieuse était responsable de milliers de morts. Le Monde fut divisé entre celui des Chrétiens et celui des Musulmans au sortir de ces croisades. Je ne voudrais pas aborder la question qui divisa les Catholiques aux orthodoxes, ni même celle qui opposa les Catholiques aux  Protestants. Nous savons que l'Occident et la France sortirent affaiblis, très affaiblis de ces épisodes.  

 

Au XV e siècle, l'intolérance religieuse poussa des chrétiens espagnols à chasser des milliers de musulmans espagnols. Cette opération qualifiée de Reconquista mis fin à la tolérance religieuse et à la possibilité pour les uns et les autres de vivre ensemble indépendamment de leur foie. 

 

Aujourd'hui, en plein XXI e siècle, la France en vient à se poser la même question : Faut-il mettre les musulmans dans des bateaux en direction de la Méditerranée ou faut-il les convertir de force dans le catholicisme ? Quel recul !

 

 Ce débat est le signe que les esprits n'ont pas du tout évolué. L'intolérance religieuse est encore d'actualité chez certains  Français qui ne supportent pas la différence. Ceux-là militent encore pour une France chrétienne, pour une France d'autrefois, celle du passé.  

 

L'essentiel de leurs discours pointe l'immigré extra continental comme la cause du malheur et du déclin de la France. Ceux (certains français de souche et certains immigrés continentaux ) qui ont peur des crises provoquées par des politiques et des grands financiers, par manque d'esprit d'analyse, indexent les immigrés.

 

L'immigré devient l'alibi des crises incontrôlées.  Pourquoi l'immigré extra continental ? A première vue,  parce qu'il est trop différent.

 

Les xénophobes en viennent à identifier deux points majeurs qui posent problème à leurs yeux :


Si ceux que l’on nomme arabes étaient tous chrétiens, de préférence catholiques, ils seraient les bienvenus dans la République; car leur couleur de peau n’est pas incompatible. Ce qui pose problème aux "Français de souche", c’est leur religion, l’islam, trop différente.


Si ceux qui ont la peau noire avaient la peau blanche, ils seraient les bienvenus dans la République car leur couleur est incompatible avec celle des Français de souche. Même si certains d’entre eux sont de religion chrétienne.

 

En posant le problème de la sorte, on arrive sans difficulté à catégoriser, à classifier les Français , à les monter les uns contre les autres, à trier le vrai du faux français sur des bases qui, autrefois subjectives, sont devenues objectives et officielles. C'est le merite de N. Sarkozy. 

 

Voici la classification par ordre du vrai au faux français que nous avons pu dresser après maintes discussions avec ceux- là qui ne se sentent plus chez eux à cause des immigrés : Etre Français, c'est :

 

1- Etre Français de souche gauloise, blanc et chrétien, catholique de préférence.

2 - Français de souche non croyant

3- Français, blanc d'origine européenne

4- Français d'origine asiatique

5- Français de souche et musulman 

6- Français, blanc d'origine européenne et musulman

7- Arabe, mais chrétien

8- Personne de peau noire mais chrétienne

9- Arabe non croyant 

10- Personne de peau noire mais non croyante

11- Arabe musulman

12- Noir musulman

 

Cette liste n'est pas exhaustive. En effet, il y a une autre classification à établir au sein du monde musulman à en croire les islamophobes.

Selon eux, on ne devrait tolérer que l’islam philosophique des écoles rationalistes comme par exemple l’école moutazilite qui rejette le dogme incréé du coran ou l’islam chiite primitif des pères fondateurs qui lui aussi rejette le coran omarien , et l’islam mystique des soufis dont le mysticisme dépasse et outrepasse les dogmes islamiques. Autrement dit, on n’accepte que l’islam rationaliste et mystique qui ne se différencie fondamentalement du rationalisme et du mysticisme catholique et en fin de compte est aussi chrétien que celui -ci.

 

 

Ainsi compris, le problème devient facilement saisisable. Plus on s'éloigne de la liste, moins on n'est Français. Dans ce cas, il y a lieu d'aller chercher l'exil ailleurs.

 

Ceux qui ont peur des immigrés se retrouvent sur ces deux constats avoués ou inavoués : Ils ont le sentiment de subir l’islam des uns et la peau noire des autres au quotidien. Ces citoyens de terroir voudraient christianiser les premiers et blanchir les autres. Voici la réaction de certains d'entre eux :

 

"Entièrement d’accord, le problème fondamental est culturel et il n’a pas de solution avec la présence d’un Islam fort et vivace. Donc pour que ça marche il suffit simplement que les immigrés de culture musulmane deviennent non pratiquant comme le français moyen mais que constate-t-on : des revendications pour la construction de mosquées et le respect de coutumes incompatibles avec notre culture."

 

Une deuxième réaction:

 

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France estEctac Caricatures-Marine-et-Jean-Marie-Le-Pen 03 ouverte à toutes les races et qu’elle n'a aucune vocation universelle. Mais à condition qu’ils reste une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. ..

Ca vous parle, ce " à condition qu’il reste une petite minorité" et cette "France (qui) ne serait plus la France", ou pas du tout ? Parce que la citation est signée Charles De Gaulle. Vous savez bien l’esprit faible qui est parti à Londres pour lutter contre la précédente invasion étrangère...

C’est le fond du problème : les communautés musulmanes croyantes et pratiquantes ne sont pas intégrables dans des populations de culture judéo-chrétienne et réciproquement comme on peut le constater dans toute l’ère musulmane ou les cultures différentes ne dépassent pas 10% de la population (les zones où la proportion de culture différente est importante connaissent périodiquement des conflits)

La question n’est pas de supprimer toute forme de métissage en France et de refuser toutes les demandes d’accession à ce beau pays mais plutôt de les réguler et de mieux les contrôler. Un pays s’enrichit toujours d’apports culturels et intellectuels nouveaux, mais trop d’immigration c’est comme si ce n'était pas encore assez.

Beaucoup de pays démocratiques occidentaux pratiquent ces contrôles de flux migratoires de façon plus ferme que la France et n’en sont pas moins aussi ouverts , accueillants et tolérants. Réguler l’immigration sur des critères plus exigents n’a rien à voir avec le fait d’être rasciste ou xénophobe.

La France a trop longtemps été laxiste sur beaucoup de plans concernant la question de l’immigration.

Pendant 35 ans, en France, ma génération n’a entendu parler que de problèmes d’immigration, de racisme et tout ce qui se rapporte â ces questions et il n’est pas étonnant d’en être là aujourd’hui. C’est normal.Ce qu’il faut, c’est trouver l’équilibre.

                                               
Lorsque quelqu’un s’installe dans un pays, il doit se plier à ses lois, son mode de vie,son système. La personne doit être consciente de ses devoirs dans son nouveau pays tout comme elle est consciente de ses droits. Ce pays devient le sien.Elle est censée y payer des impôts et bénéficier de son système social. Elle devient citoyenne à part entière et doit se décider à prendre la nationalité de son pays d’accueil au bout d’un certain nombre d’années et cette citoyenneté ne doit pas être attribuée comme un dû. Elle  ne veut pas de cette citoyenneté officielle?  Alors,dehors.
Il y a plus grave : une antenne des immigrationnistes affirme que toutes les civilisations ont résulté de fusions de multiples cultures avec, forcément, des métissages biologiques. Et c’est vrai. Mais la perversion du propos consiste à occulter une partie de la réalité. Ces osmoses se sont produites sur de très longues périodes. Et elles ont fonctionné uniquement quand elles résultaient d’échanges mutuels acceptés. Et que les deux cultures présentaient des affinités suffisantes pour éviter des rejets des greffons par le corps social."

 

Troisième réaction :

" Partout où un peuple a essayé d’imposer ses rites et son mode de vie à un autre de façon brutale, surtout quand il y avait de nombreuses incompatibilités structurelles, philosophiques, sociétaires , cela a conduit à des violences, des vendetta, des mouvements de résistance, des insurrections, des milices, des guerres civiles ou frontalières"

 

Quatrième réaction :

 

" Il suffit d’interdire la construction des mosquées ainsi que les imams qui prêchent l’islam coraniste omarien avec comme sanctions leur expulsion avec leurs fidèles fanatiques du territoire de la France ,puis envoyer les prêtres et les pasteurs évangéliser la population musulmane restante, cela est très possible comme on voit en Algérie où malgré d’importantes entraves la population se convertit en masse au christianisme surtout chez les berbères ,avec plus de liberté je ne doute pas d’une plus importante conversion ,surtout si le clergé des dirigeants islamiques est décapité et les mosquées transformées en maisons de sagesse ou cathédrales des lumières"  

 

 

MON AVIS

 

Je pense qu’il est possible de faire le même constat : la France connaît des problèmes qui peuvent se traduire ou se traduisent déjà en crises sociales, crise économiques... Cependant, il faut être prudent quand à leurs causes. Je conçois qu'il y ait parfois ou souvent des problèmes posés par des immigrés extra continentaux. Mais, baucoup d'entre eux sont des Français à part entière. Nous sommes une République des égaux.

Je conçois aussi qu’il y ait une lâcheté coupable des politiques dans la transmission des valeurs et dans l’exigence de les faire appliquer.

 

Il s'agit, dans ce cas, de demander aux politiques d'être plus exigeants. Il faut aussi qu'ils soient irréprochables et clairs dans leurs convictions. Ce qui n'est pas toujours le cas. On l'a vu d'ailleurs au sein du gouvernement entre ceux qui voulaient voter le PS pour faire barrage au front national et ceux qui prônaient le ni-ni.

La même mésentente s'affiche sur le débat sur la place des musulmans dans la République.

 

Dan ce cas, ce n'est pas l'immigré qu'il faut condamner au pilori bien au contraire, ce sont des hommes politiques qui ont démissionné et ne remplissent plus leurs missions.

 

Pouquoi faire un débat et annoncer avant même le début de celui-ci qu'aucune loi ne sera prise contre les musulmans ? Trêve d'hypocrisie.Messieurs les fourbes, Il faut prendre une loi qui ramènerait à l'U.M.P tous les fidèles du front national . Je vous propose de faire comme Louis XIV en 1715 :  placez derrière chaque musulman un dragon qui l'obligerait à se convertir à la religion catholique. Qu'ils embrassent la croix. Traînez les dans vos églises presque vident tant que vous y êtes ! Tous ceux qui refuseraient la conversion, mettez les dans des bateaux et jetez les dans la Méditerranée !!

Messieurs les Français de souche, allez jusqu'au bout de votre logique. Soyez courageux. Votre hypocrisie n'a que trop duré ! Purifiez et blanchissez votre France, puisqu'elle n'appartient qu'à vous seuls. Puisque les immigrés noirs et arabo musulmans ne sont que des français de basse classe !

 

Par ailleurs, il ne faut pas amuser la galerie. On n'arrêtera pas l'immigration en France. Ce pays n'est pas une forteresse. Heureusement ! Dans la nouvelle économie (la mondialisation), les pays qui vont décliner sont ceux qui se renfermeront sur eux-mêmes. Normalement, la France comme pays ouvert, a des atouts, c’est l'un des rares pays d'Europe où la population se renouvelle, en partie grâce à l’apport de nombreux immigrés. Il s’agit maintenant de transformer cela en richesse économique. Cela est le travail des politiques.

Étant donné que ces derniers au lieu de gouverner dans le sens de proposer des solutions et de conduire le pays vers un cap, ils gèrent plus les émotions qui les limitent à ne trouver que des solutions sporadiques et médiatiques. Ce qui renforcent les crises, les frustrations et les peurs. Or les racistes et les xénophobes naissent et se nourrissent de ces peurs. Ce qui fait dire à certains que ces dernières servent quelques hommes politiques qui ont besoin de cette situation pour se présenter comme sauveurs de la France.

 

MA CONCLUSION

 

Les immigrés, pour les xénophobes et ceux qui ont peur, doivent se conformer à la France blanche et chrétienne: c’est le conformisme. Tous pareils : même religion (Catholique), même couleur de peau (blanche). La vie sera-t-elle possible dans un tel monde ?
Un tel monde serait invivable. Mais c’est le monde dont rêvent tous les xénophobes. Ils ne connaissent rien à la richesse de l’humanité et aux apports des diversités. Ces citoyens brandissent les valeurs de la France qui sont par ailleurs universelles. Il ne s’agit pas seulement de les brandir aux autres. Il s’agit de vivre en harmonie avec les exigences de ces valeurs qui sont la tolérance, la liberté, l’égalité et la fraternité. C’est en cela que nous serons des citoyens du monde.

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 19:38

 Trop de Noirs ! Trop de musulmans ! C'en est fini avec notre belle et douce France! Murmurent des pauvres dames  qui viennent de visiter une banlieue parisienne comme on visiterait le peuple massaï du Kenya. Elles avoueront après leur visite à haut risque qu'elles ont eu peur. Peur des immigrés. Peur de voir la France noircir. Peur de voir leur France s'islamiser. Il faut le dire, ces esprits faibles ont aussi  peur des crises économiques, peur de la mondialisation. Mais avant tout c'est la peur des autres qui prime. Les autres, ces immigrés.

 

Ces citoyens du terroir ont tellement peur qu'à leurs yeux la fille de Marie Le Pen devient un rempart inéluctable. Elle incarne la personne qui doit nettoyer et sauver la France. Pour quoi elle ? Neuf fois sur dix, elle vous répondra qu'elle n'est pas une immigrée, elle et Claude Guéant. Pour eux, « les Français, à force d'immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux. »

 

Je pose la question plus clairement : A quoi devait ressembler la France sans un seul immigré ? Mais avant d'y répondre interrogeons nous sans passion:  qui n’est pas immigré en France ?

 

Marine le Pen, Eric Zemour, Claude Guéant et autres individus de leur espèce ont la certitude d'être Français de souche et ils ont trouvé des gens assez cons pour le croire. Que dit Braudel F. sur la population française ?

 

  « La population française est un tissu composé de Photob 001plusieurs ethnies, de plusieurs peuples régionaux rassemblés, auxquels se sont joints par les différentes immigrations depuis plus d’un siècle, des étrangers d’Europe et de pays plus lointains. Tant d’immigrés depuis notre Préhistoire jusqu’à l’Histoire très récente, ont réussi à faire un naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l’on pourrait dire, en s’amusant, que tous les Français, si le regard se porte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d’immigrés. »

 

Pourquoi "nos français de souche" ignorent-ils l'histoire du peuplement de ce pays ? 

 

 De la romanisation à la germanisation des Gaulois durant plusieurs siècles de domination, il devenait de plus en plus rare de rencontrer des Gaulois culturellement homogènes. Au contact d’autres peuples différents, l’identité nationale gauloise devait, soit résister, soit se modifier, c’est-à-dire s’adapter, soit disparaître. Pour ma part, je pense qu’elle a subi des chocs très violents, par conséquent l’identité gauloise - culture et valeurs - devait se modifier c’est-à-dire qu'ils, de façon volontaire ou involontaire, durent adopter des valeurs, des cultures, des noms des peuples étrangers, par stratégie d’adaptation et de survie. D’une culture homogène, leur culture devint hétérogène.

 

Mais ils ne sont pas nombreux au XXIe siècle ceux qui se réclament de la descendance des Francs, ainsi que d’autres peuples germaniques. Et si Marine était descendante des Francs ? Dans ce cas, elle serait immigrée ce qui l'exclurait ipso facto de la branche de  « Français de souche.» 

 

Dans tous les cas, en 1789, la population française était déjà assez métissée du fait des différentes invasions et des apports des différents peuples, issus des différentes régions rattachées au territoire national.

 

 « les peuples ne sont presque jamais constitués d’après leur origine primitive »3, dans la mesure où, dans leurs contacts avec les autres, ils se modifient et changent volontairement ou involontairement. Marine et les siens ne peuvent constituer l'exception. 

 

Ainsi, la France de 1789 tout comme celle d’aujourd’hui est une France métissée tant du point de vue territorial que du point de vue démographique. Les différentes vagues d’immigration depuis les Francs et les différents liens, rendent la notion « Français de souche » aléatoire et abusive.

 

Dans la majorité des cas, il s’agit des imposteurs qui nous prennent pour des faibles et voudraient nous faire croire que la France est à eux. Et, à supposer que ces propriétaires aient pu exister, ils oublient que les privilèges avaient été abolis depuis la nuit du 4 Août 1789.

 

A compter de cette date, les terres de ce pays relevaient de propriétés exclusives de la Nation, donc du peuple. Le peuple, c’est la somme des Français dans notre unité complexe et notre complexité unie. C’est ce qui fait la particularité de notre pays.

 La France à ceci de particulier, très particulier : personne n'est pas plus Français que l’autre, même pas les Gaulois ( je l'ai montré). La nationalité française héritée de parents français ne trouve aucune justification dans la couleur de peau des uns ou des autres ou dans la religion des uns et des autres. La différence vient du fait qu'il y a des gens qui savent d'où ils sont venus, tandis que d'autres l’ignorent ou feignent de l’ignorer. Mais, l'ignorance n'est pas un prétexte pour prétendre être un « vrai Français ». Il s'agit d'une ignorance contre laquelle il faut lutter.

 

Par ailleurs, c'est parmi ces imposteurs que l’on trouve le nombre le plus élevé de racistes qui ont la certitude que ce pays est à « eux » exclusivement. Ils voudraient empêcher les « autres » de participer à la vie de ce pays, ou tout simplement de l'aimer sur la simple base du non conformisme au « corps traditionnel français ». Pour Marine et les siens, un immigré,4 restera toujours un étranger. thumbnail.jpg

 

Pour nos imposteurs et jeunes Gaulois, la douce France est en danger à cause de l’immigration. Ils veulent la nettoyer, la rendre propre, blanche. Pour y arriver, ils trient : à leur entendement, il y a de « vrais » et de « faux » Français, selon des critères qu’ils sont bien les seuls à maîtriser.  « Quand on naît con, on est con pour la vie, » disait Brassens.8

 

Etre Français, c’est croire aux valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, heritées depuis 1789. Mais, le simple fait de croire aux valeurs de la République est largement insuffisant, il faut encore les défendre contre les nostalgiques d’un temps révolu.

 

L’Egalité de tous les français en tout lieux et en tout temps est un héritage considérable de la Révolution, « la République des Egaux » selon les mots de G. Babeuf.10 Ainsi, la remise en cause de ce principe, d’une manière ou d’autre, sera à l’origine de la fracture du pacte républicain.

 

 Par conséquent, on s’autoproclamant « Français de souche», par opposition au « Français de feuille » ou « Français de papier », on s’octroie sournoisement des privilèges sur la base de la « préférence nationale » chère à Le Pen qui se traduit dans ce cas en : « préférence blanche».

 

Agir dans ce sens, c’est remettre à jour le principe d’inégalité de traitement, avec tous les risques qui en découlent chez les victimes. Mais, c’est aussi en finir avec les acquis de 1789, dans ce cas, les opprimés feront une nouvelle Révolution.

Enfin, c’est mettre la Nation en périr, car une Nation ne tient que si tous ses fils partagent le même rêve.

 

 Marine, nous n'avons pas peur de votre idéologie qui ne fait rêver que M. Sarkozy qui vous trouve séduisante même très séduisante au point où il sacrifie la République pour des fins de stratégie électorale. 

 

 De toute façons, vous n’avez d’autres choix que de vous adapter car le problème du métissage se pose / s’impose, et ira croissant en s’accélérant sur les brèches créées par la mondialisation. C’est donc par la volonté générale des uns et des autres que l’émergence de la Nation sera possible. Mais une Nation n’est pas acquise définitivement, elle est une conquête permanente où chacun trouve sa place sans exclure les autres.

 

La Nation est un espace où « les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la Patrie. La Patrie, c’est ce qu’on aime 1»

 

Tous comptes faits, la France est un bon projet qui peut-être ne se réalisera pas du fait des mentalités des uns et des autres qui s’excluent au lieu de fusionner, qui ont peur et qui font peur. Dans ce cas, c’est la Nation qui sera en péril car :

- si le sentiment de vivre ensemble se révélait davantage un slogan qu’une réalité puisqu’ « une nation est…une grande solidarité.»2

- si les valeurs qui ne feraient plus rêver, ne l’emportaient sur les frustrations en lieu et place de l’affection.

Dans ces conditions les valeurs s’appauvrissent et disparaissent tôt ou tard, quel que soit le mode de vigilance mis en place. Ce fut le cas des anciennes et brillantes civilisations disparues par effet d’élimination naturelle.

Mais nous ne voulons pas en arriver là mesdames et messieurs les Français de souche. Ne vous en déplaise, à force de faire de telles déclarations, nous autres immigrés nous avons souvent le sentiment de ne plus être chez nous, j'en suis fort mal à l'aise.

                                                                                   

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:48

Photob 001Le pouvoir, en Afrique ou ailleurs, au XVIIe siècle ou au XXIe siècle  confère un statut presque d'invincibilité. Du moins c'est ce que croient les idiots qui ont gouverné notre monde et ceux qui  nous gouvernent. Ces malades, très faibles d'esprits, une fois qu' ils ont accédé au pouvoir rêvent d'immortalité. Ils souffrent d'une soif de grandeur. C'est leur mal majeur. De Saül à Alexandre le Grand, de Ramses II à Jules César, de Darius à Napoléon, de Louis XVI à Hitler, de Mussolini à Castro, de Staline à Kim il Sung, de Bokassa à Pinochet, de Mobutu à Gbagbo, de Charles Taylor à ...

Si longue est la liste de tous ces malades qui ont marqué le monde de leurs empreintes.

Pour justifier leur pouvoir, ils ont recours à quelques justifications mystiques qui les placent au dessus du peuple, presque l'égale des dieux.

 Mais, tout cela n'a été rendu possible que par ce qu'ils ont trouvé en face d'eux des gens assez cons qui ont cru et qui croient que le pouvoir de tous ces despotes vient des dieux. Ces premiers croyants forment la cour du Prince. Ils s'agit  des amis du chef, de sa famille et des courtisans.   

Ainsi, se construit un clan qui a pour missions de protection et de conversion. Protéger le Prince contre toute forme de contestation et convertir le bas peuple à sa religion: admettre l'évidence, le Prince a reçu des dieux le droit de commander au peuple.

 

Le clan une fois formé et consolidé se donne des droits sous la protection du Prince qui à son tour les reconnaît et les promulgue. Pour  l'essentiel, ces droits se résument en ceci: spolier et exproprier le peuple au  nom du Prince mais pour leur compte, le droit d'être plus con que le Prince et l'admettre comme tel même  si c'est contre leur éducation primaire.

Mais, Ces renégats, ces vautours, ces nouveaux nobles ont d'autres droits qui rendent leur situation enviable. Ils vivent dans une sorte de subordination au Prince. Ils dépouillent dans presque tout le pays. Ils épuisent le peuple. Ils dépendent entièrement du pouvoir du Prince pour subsister. Ainsi, ils ont tout intérêt que le Prince soit éternel. 

 

Les vautours sont bien maîtres des vies et des biens des honnêtes citoyens. Le Prince et les siens n'ont pas la même justice que le reste des hommes. Ils jouissent de tous les droits, tous les privilèges, toutes les prérogatives, de la prééminence, des franchises, de toutes les libertés, de toutes les exemptions et de toutes les immunités.

Les Puissants sont exemptés des devoirs, ils possèdent des privilèges de voir le chef et d'essuyer ses bottes, ils jouissent de la présomption à vie, ils se donnent des airs de grandeurs, ils ont le coeur pour haïr et les mains pour égorger. Ils n'ont aucune pitié pour les maux des citoyens. Ils n'aiment que leur gloire. Leurs peuples qu'ils devraient aimer comme leurs enfants, meurent de faim. Une partie du peuple est réduite à la mendicité. Les autres sont fort malaisées et embarrassées de dettes. Les enfants de la rue cherchent de quoi soutenir leur vie languissante par les charités des bonnes gens.

Les renégats font ce qu'ils veulent de la justice et des droits des autres. Ils sont devenus des nouveaux seigneurs. Ils sont au dessus des autres.

Ces seigneurs ont affaibli l'état. Ils paraissent respectables le jour mais, ils sont horribles la nuit. Ils connaissent tous les juges qui font une application personnalisée des lois en faveur des puissants.

 

Les seigneurs surveillent ce que le peuple pense, dit et écrit au sujet du Prince. Les auteurs s'exposent au châtiment des membres du clan. Ces forcenés enlèvent des bras de sa femme, de ses enfants au milieu de la nuit les citoyens, pour être conduit au petit matin.  Ils poursuivent le citoyen en raison de son opinions. De la même façon, ils entravent la liberté des débats. Ils forment des milices secrètes. Ils produisent la haine et les persécutions. Ils sont affreux. Parfois, plus affreux que le Prince. On dit souvent vaut mieux avoir affaire au Prince en personne  qu'à un de ces forcenés.

  

 

Ils  ont plus des pouvoirs que l'état. Pour tout dire, l'état, c'est eux.  Ainsi, le clan des Présidents sont-ils omniprésents dans tous les postes stratégiques. Ces héritiers de chefs  causent des maux très dommageables à la société africaine. Ils sont à l'origine de la ruine la plus considérable des ressources africaines. Les peuples connaissent une vie de misère. Ils mènent une vie dure et précaire à cause de ces tyrans.

 

 

Des milliers des jeunes tyrannisés désertent le continent. Des restés, je ne saurait dire s'ils y sont par manque de stratégie de fuite ou par goût pour le continent. 

Les peuples mènent une vie de misère. Ils connaissent une vie dure et précaire. Manger, se soigner, l'éducation des enfants sont devenus un luxe.

En Afrique les gouvernements loin d'être au service du peuple, pour réaliser ses aspirations qui sont la liberté et la recherche du bonheur, travaillent pour le Prince et les ventres des membres de son clan.

 

Dans beaucoup des cas le peuple terrorisé  et traumatisé est contraint à  l'obéissance et au silence sous peine des galères, parfois / souvent les citoyens sont las de compter les années  du Prince au pouvoir. Lui, même mort sera remplacé par un héritier plus con et plus idiot. C'est la désillusion pour tout ceux qui espéraient la disparition du Prince. 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 21:51
Trois visites au Gabon en trois ans, Sarkozy bat le reccord du président le plus visiteur du Gabon. Mais pourquoi ce pays ? Après la mort d'Houphouet, président de la Cote d'Ivoire, le Gabon est devenu le siége de la Françafrique où se jouent et déjouent les stratégies pour la spoliation et l'expropriation du continent africain au bénéfice de la France.    Avez-vous compris ?
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 23:27

PAUVRETE ET DEMOCRATIE EN AFRIQUE
                                  Photob 001Un homme politique français, J. Chirac, déclarait que l'africain n'était pas prêt pour la démocratie. Cette déclaration suscita des réactions proches de la révolte. Aujourd'hui, avec le recul du temps, cette déclaration choque - t - elle encore ?

 

Dans tous les cas, les réactions sont moins vives au regard de l'actualité du continent faite de violences souvent à chaque rendez- vous électoral. 


En effet, l'Afrique noire démocratique a su lier démocratie et homocratie. Tout marche à merveille. 

Si la démocratie est un système dans lequel le peuple souverain lègue, par sa propre volonté, son pouvoir à un homme pour un temps défini, l'homocratie est le pouvoir d'un homme qui gouverne au nom du peuple à condition que ce peuple se résume aux membres de sa famille,  ses courtisans et ses pauvres ralliés à son électorat pour recevoir du Prince quelques billets de banque. Car, le temps d'une campagne électorale, le Prince se métamorphose en distributeur automatique de billets de banque.

Dans ces conditions, comment la démocratie peut elle résister au milieu de la pauvreté ? Comment le peuple souverain dont  la préoccupation essentielle est la satisfaction des besoins alimentaires peut -il garder sa liberté de penser et de voter ?

 

Dans des multiples cas observés,  l'homocrate est le président sortant et qui tient à rester au pouvoir. Pour rien au monde, il ne renoncera à son fauteuil de président et à ses titres qui font de lui, l'homme le plus important de son ethnie; et grâce à lui, son ethnie reste la plus convoitée de son pays. 

 

Pour y arriver, il a fait modifier la constitution pour qu'il ai le droit de se représenter aux élections présidentielles autant de fois qu'il le souhaiterait.

Son atout majeur pour gagner les voix des pauvres sont des billets de banque détournés pour son compte au détriment de la population. La gabegie financière lui confère aussi le pouvoir d'intimider ses adversaires mais aussi le pouvoir d'acheter leurs consciences. 

 

L'argent est donc une arme redoutable dans ses différentes stratégies. L'argent du peuple qu'il use pour son compte.  Il sait que le peuple qui a faim ne lui résiste pas.  Il est mieux placé pour savoir à quel point le peuple manque de tout. D'ailleurs, on est tenté de se demander s'il n'affame pas sa population pour la rendre faible, manipulable et corruptible au moment des élections !


Ce constat fait, il s'agit de passer à la vitesse de croisière : rassembler les pauvres et trouver quelques courtisans très cons capables de répéter à tous que, celui-ci est cette fois - ci le messie.

 

Ce discours presque menaçant oblige les populations à vendre pour 1 à 2 euros leurs voix. On offre à boire et a manger. On offre des pagnes et des t-shirts. On offre des photos du Prince. On promet le bonheur. On offre tout.  Mais, dommage pour le peuple affamé, ces offres ne sont valables que le temps d'une campagne électorale.

 

Ainsi, le choix politique devient une sorte d'épreuve : manger ou ne pas manger. C'est toute la démocratie qui se retrouve piégée.

 

D'où la question initiale, la démocratie en Afrique est -elle un luxe ?. La pauvreté fait-elle bon ménage avec la démocratie ? Un peuple affamé peut -il réfléchir en toute indépendance sans qu'en même temps le ventre ne s'immisce dans l'affaire ?

 

 Neuf fois sur dix, le peuple qui a faim vendra sa capacité d'homme libre quitte à donner sa voix au diable. La Bible nous relate l'histoire du frère de Jacob qui céda tous ses droits pour le ventre.

 

Pour qu'une vraie démocratie prenne place en Afrique, il faut résoudre le problème de pauvreté, sans quoi les voix des pauvres seront monnayées tout le temps. L'homocrate le sait et n'hésitera jamais à recourir aux pauvres pour remporter des élections.

 

 

 

 

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 03:06

 

   salut africaines et africains

L'Afrique noire était mal partie, rien d'étonnant qu'elle soit aujourd'hui mal arrivée. Je dirai même qu'elle est arrivée à genou devant les institutions financières internationales (FMI et Banque Mondiale).

 

Ce continent richement pourvu des matières premières est le derniers de la planète, tous les indices économiques considérés. Ce qui fait naturellement de l'Afrique le champion du monde en VIH, taux de mortalité, taux de pauvreté, taux d'alphabète par habitant... Pendant ce temps, que font les africains ?


Devant la disparition quasi inéluctable du continent africain, ( un continent qui ne compte pas, qui ne pèse pas, ignoré, assisté, qui suscite pitié, qui ne vit plus que des aides internationales sous forme de réanimation est presque mort ou mieux mort) les fils de cette Afrique assistent impuissants (la majorité). Quant aux autres, ils applaudissent et précipitent sa ruine au lieu de la gouverner.


Pas de dignité pour les uns comme pour les autres aux yeux de l'étranger. Ce qui discrédite encore l'homme qu'on nomme noir et renforce la thèse de certains que ''cet homme là n'est
capable de rien en dehors du sport et  de la danse'', j'ajoute aussi le sexe.

 

Quelle honte pour l'Afrique.
Où sont passés ses intellectuels ? Où sont les révolutionnaires ? Ce sont -ils tous prostitués avec Babylone, la race des homo politico afro ? Se complaisent -lis dans un dangereux silence ?

 

Répondez moi s'il vous plaît.

 


Mes soeurs , mes frères notre salut est en Afrique ? Si elle
meurt, nous mourons tous avec elle de grès ou de force.


Brice MATINGOU
Doctorant en Géographie Sociale
Professeur d'Economie Sociale à Paris.
  
  

 

 
Cher Monsieur Brice MATINGOU
 
 
J'ai lu avec intérêt votre étude sur Brazzaville : une ville qui meurt. Le Congo a besoin de ce genre d'études qui permettront dans un très proche avenir l'élaboration d'un programme de développement.
 
Je vous encourage de continuer dans cette voie.
 
Cordiales salutations.
 
Samuel Badinga


 

Mon cher Brice

La question que vous posez raisonne comme un cri de désespoir et revient sur l'état des lieux déjà connu de l'Afrique, les diagnostics établis, ses grands maux, les malheurs de ses peuples et l'inéficacité de ses dirigents.

L'avenir de ce continent repose désormais sur ses filles et fils qui prennent conscience de son état de santé. Ils doivent ensuite préconiser et appliquer une thérapétique adaptée.

Les efforts des africains soucieux de l'Afrique doivent commencer sur eux mêmes: par leur façon de vivre, de se comporter et d'analyser les problèmes qui se posent dans le continent afin d'y apporter des solutions  appropriées.

Nous entendons certains se lamenter sur la situation en Afrique, mais face à ce qui ne va pas ou ne se fait pas bien, ils ne proposent aucune solution constructive. Ils n'ont aucune stratégie, aucun engagement dans l'action politique de développement.

Il faudrait commencer par participer à l'éducation de la population afin de lui faire prendre concience de ses droits et devoirs pour qu'elle prenne le pouvoir non avec les armes mais en utilisant son vote. Le peuple africain devra comprendre la manière d'utiliser la démocratie afin que cette démocratie voulue et comprise par lui, le servel lui le peuple, au lieu de servir une classe de soit disant dirigents.

Il faut réfléchir sur la manière d'imposer les bons changements, la façon d'appliquer des bons programmes de développement.

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 21:21
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

 

La nef des dictateurs
(Mwinda 27/01/2007)
( 27/01/2007)


Que la folie d’un dictateur en Afrique s’agite au fond du cœur éclate l’évidence car le fou de la dictature en Afrique ne tolère même s’il est patient, aucun propos sérieux.

Un sage africain volontiers augmente son savoir par des paroles sages et par la lecture de ce qui se passe dans le monde. Quand un fou de la dictature en Afrique veut jouer, il prend sa cornemuse dictatoriale (Tout pour lui et les colons Français, Américains et Anglais. Rien pour le Peuple africain) et fait fi de la harpe de la justice internationale. Quel culot ! Aucun plaisir au monde ne vaut pour lui son outre et ses tuyaux à vent. Même pour ses visites il n’aime la critique. Les fous de la dictature en Afrique sont prolifiques et pullulent partout.

Pauvre fou que tu es, songe qu’au dernier jour en tant qu’homme mortel, tu deviendras poussière, cendre, boue et fumier. Parmi les créatures vivant dans la nature et douées de raison, tu es la plus infime. La bave qu’on écume, un ferment de levure et au mieux un bâtard.

A quoi bon te vanter de ta belle stature, ta force et ta jeunesse, ton or et ta noblesse car rien sous le soleil ne peut nous être utile quand manque la sagesse !

Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. Quel avantage revient-il à l'homme fou de la dictature en Afrique de toute la peine qu'il se donne sous le soleil ? Une génération s'en va, une autre vient, l’Afrique et la terre subsisteront toujours.

Mieux vaut pour toi souffrir qu’un sage africain te punisse plutôt que de jouir du rire admiratif d’une ânesse béate ; car le bruit des chardons brûlant sous le chaudron craque, aussi limpide que le rire des fous.

Heureux qui porte en soi en toutes circonstances la crainte du seigneur et du peuple africain. Le cœur du sage africain accepte de rentrer dans la maison, de deuil et de tristesse, mais le fou de la dictature en Afrique ne s’occupe que sa cornemuse. (Tout pour lui et les colons Français, Américains, et Anglais. Rien pour le Peuple africain). On a beau répéter, prier et supplier pour que le fou renonce à toutes ses lubies- C’est à parler à un sourd qui ne comprendra pas ni la loi, ni le blâme.

A nos dirigeants africains qui ont la conviction d’êtres les enfants chéris des occidentaux (France, Amérique ou Angleterre), nous leur disons qu’ils se trompent éperdument. Le sort réservé à Saddam Hussein ancien allié fidèle des Etats-Unis les attend dans quelques années à venir car, certains de nos dirigeants qui, se sont « taillés » des constitutions à vie (ils peuvent se représenter aux élections autant de fois qu’ils veulent et ce avec l’assurance de l’emporter par la fraude) et qui, oppriment leur peuple en leur privant de liberté et de démocratie réelle, orchestre des tueries et des enlèvements etc.… auront un jour, à répondre de leurs actes devant des tribunaux spéciaux (national ou international;

Deux certitudes nimbent la période actuelle. D’abord, en ces temps dominés en Afrique par certains dictateurs lâches, il y a plus que jamais, des individus tant sur le plan national qu’international pour nous permettre de ne pas désespérer de l’humanité. Ils sont les « justes », ceux qui n’hésitent pas et n’hésiterons jamais à risquer la mort pour sauver des vies et la démocratie véritable en Afrique. L’Afrique d’aujourd’hui et de demain est peuplé de désirs d’avenir démocratique au vrai sens du terme et de périls pour les dictateurs habités par la folie et, dans une angoisse de veillée d’armes, il faut redoubler d’optimisme pour penser que le pire des dictateurs africains est sûr. Il est à venir. Ensuite, avec les futurs échéances présidentielles à venir, les plus importantes dans cette nouvelle ère démocratique et de mondialisation, il s’agira de choisir un destin démocratique réel pour nos pays plus encore qu’un chef de l’Etat patriotique et sain d’esprit.

Avec la relance de l’affaire des " disparus du Beach " par la Cour de Cassation française ce 10 janvier à Paris, nous avons découvert chez l’homme (le magistrat français) qui sait lire et dire le droit, cette part irréductible de courage, de désintéressement et d’amour pour l’avenir de l’Afrique démocratique qui le caractérise aussi.

En rappelant haut et fort que la force du Bien fera toujours face aux forces du mal, la justice française nous a délivré un message d’espoir. Les justes et le Bien existent.

Les pires systèmes totalitaires ne les détruiront jamais.

Wallys KIMBATSA.
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